Squamish

Publié le par Emilo

Jeudi, éveil plutôt môche : encore de l’eau. Si les enseignants font la grève, le ciel, lui, ne chôme pas. Alors, nous, pris entre les revendications des uns et la manifestation pluvieuse, quittâmes Vancouver la triste pour suivre le septentrion. L’asphalteuse beurrée que nous avalions était parsemée de délicieux paysages qui étaient inopportunément volés à nos yeux par l’humidité ambiante qui devait atteindre les 237%. Nonobstant les dévergondages de la marâtre du macrocosme, nos hôtes de Squamish nous attendaient. Squamish, petite bourgade autoproclamée capitale canayenne du plein-air, offraient inspiration et poésie à nos regards saturés de béton plus-qu’armé, de gratte-smog et de passages prioritaires pour piétons.
 
Attendus par le cousin germain de Matt la batte (amateur de bière), Simon, sa copine Karen, ses chambreurs Dominique et Tay (comme la boisson sauf que ça s’écrit pas pareil) et Sophia, ranger de profession, nous gobâmes pâtes aux légumes et croustade de pomme droit tombés de yousse qui font de la bonne bouffe. Et tout ceci en compagnie de francophones assimilés mais tout de même content de leur sort.
 
D’après le service météororororologique, la pluie devait s’annoncer plus drue le lendemain. Mais prodige ! les nuages furent sans doute appelés à une rencontre syndicale car tout le bleu du ciel était rentré au travail aujourd’hui, ce qui nous permis de voir nous étions. Nous étions contents. Après avoir déjeuné dans un café près des veuves du coin assises sous une photo de loup arctique, nous traînaillâmes aux environs de la métropole de l’air pur et de la pêche. Nous reprîmes la route pour faire les touristes sur le chemin de retour à Vancouver. Falaises, chutes et vieux bateaux nous souriaient en voyant que nous n’étions pas du coin.
 
Tout le long la 99 Sud qui nous ramenait docilement à Vancouver, les panoramas s’intensifiaient. Pourtant, comme la route n’était pas là lors de la Grande Distribution des accotements, les quelques points de vue possibles (et aménagés !) ne nous permettaient que de voir des décors maquillés de troncs et d’épines.
 
Ce matin, pluie. Alors comme l’élément aquatique semble être le thème de notre escapade, pourquoi ne pas aller nourrir quelques dauphins à l’aquarium ? Ce que nous avons fait.
 
Et comme dernière soirée à Vancouver, nous nous sommes payé l’abondance d’une raclette suisse avec un vrai suisse, Anthony, et sa copine et membre de l’ACFAS, Josée, qui paie notre voyage ici.
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Publié dans emilo

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D
Ah!, les jolies photos. Ca donne le goùt d'aller te rejoindre. Un voyage en famille, qu'est-ce que tu en dis?..(Hé! Hé!)...J'aimerais vous rassurer. Le vent s'est calmé, et comme le Petit Poucet, la maison a retrouvé son chemin. Nous sommes donc revenus sur la butte de Tartigou...Et puis, nous vivons au Pays des Éoliennes,...Pas besoin d'essence...le vent nous pousssssssse...
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