Call Gary

Publié le par Emilo

Samedi le 14 janvier. Je pars. Il pleut. Plus cliché que ça, c’est impossible. En plus d’être cliché, c’est absurde : 14 janvier, pleine pluie. Être poète-poète, je dirais que le Ciel s’est agenouillé, trop faible pour pleurer debout sa peine violente sur le tarmac, espérant ainsi briser les ailes de mon départ. Mais comme je ne suis pas de ceux-là, je m’abstiendrai.

Bref, assis à l’arrière sur la boîte noire du 737 de Westjet, j’allais m’enfiler 4h30 de vol. Mon majestueux bagage dans la soute du même nom, dernier coup de pas-de-fil, j’étais prêt. La première moitié du vol (l’Ontario au complet) s’effectua au dessus de la chaussée lactée des nuages. Lorsque cette étendue de fausse neige offrit un peu plus de personnalité, je me mis à apercevoir des prairies et des cantons. Calgary s’adonna à apparaître au dessus de l’aile de mon véhicule, coiffée de nos belles rocheuses à nous (pour se rappeler PET et son aéroport).

Jetez un dernier coup d’œil aux champs car lorsque la banlieue arrive, similaritude et platité sont de mise. Toutefois, le soleil décelait la ville à travers les nuages.

Calgary est une ville jeune. Son boom se produisit il y a 50 ans lors de la ruée vers l’or noir par les cheiks aux yeux bleu. Au centre-ville, donc, l’architecture des plus vieux édifices se marie quand même bien avec ce qu’il y a de plus récent. L’objet le plus laid de ce downton en puissance reste tout de même la Calgary Tower. Elle ressemble plus à un robot des années 60, pas de bras ni de jambes. Rues tranquilles, architectures nouvelles donc bizarres, grand buildings vitrés, Calgary est une ville, y a pas de doutes.

Demain je vous raconte mon arrivée à l’hôtel, ce fut une vraie farce.

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Publié dans emilo

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R
Bon, j'ai raté mon premier essai.Ah! comme le ciel a pleuré.....Et le lendemain, crois-le ou non, les quatre roues de l'auto était bloquée de même que les quatre portes.J'ai donc dû forcer la poignée d'une porte arrière pour parvenir à  entrer et à ouvrir les autres qui, par la suite, ne fermaient plus. Enfin.Par contre, la roue arrière sur laquelle tu avais diagnostiqué un problème de bearing a tenu le coup et elle passera sur la table d'opération la semaine prochaine.La photo canton est très particulière.Et d'après Élise, il semble que tu reviennes à pas de torture. J'aime bien l'image.Les bons moments des Fêtes se transforment lentement en bons souvenirs. Prends soin de toi. À bientôt.
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Ã
ah oui! et magnifique valise. vraiment.<br /> où te l'es-tu procurée???
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Ã
Et bien il semble que le ciel pleure encore ton départ aujourd'hui. Et il est si affligé que la chaleur l'a quitté et que ses larmes se sont changées en glace.... poète-poète.<br /> Premier impact : pas de cours ce matin pour les jeunes et les profs. Mais nous, pauvre personnel de soutien, bravons vent et verglas pour venir courageusement soutenir ceux qui, de toute façon, ne sont pas là...<br /> Bien hâte de lire la suite des aventures d'Émile au Canada qui, tranquillement, à pas de torture, revient vers nous.<br />  
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M
Oupps, trop ''d'Entrées'' entre mes signatures.
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M
Ah!!!!! Mélancolie ou nostalgie? Ennuis ou envie ? Je suis assis sur un lit de sous-sol, dans la grande contrée de St-Gédéon de Beauce, je regarde mes ongles pousser et mes mollets devenirs noir. Je suis à la limite du territoire des Desgens et de la Beauce, en attente de commencer l’entaillage de nos Érables pour 15$ belles piastres du 3600 secondes et je m’ennuis de toi mon vieux pote. J’aurais bien aimé t’accompagner mais la chance d’avoir un peu plus de croûte à casser pour l’hiver m’a séduite derechef, l’aluminium alliagé de mes nouvelles raquettes m’appel à l’épicentre du Mont Bélanger (coïncidence) pour me grand-airé les alvéoles et ainsi, mes veines cave inférieure et supérieure, auront un peu plus de ce vicié plasma à ventriculer vers les poumons. En tous le cas, outre la nouvelle job et ma transformation en beaucerons, je poursuis ma quête vers l’amour parfait avec ma copine et je chauffe le petit poêle en attendant de dîner dans le bois, auprès d’un feu acéricutien. Sur ce, je poursuivrai mes visites quotidienne sur cette tribune dans laquelle les distances n’ont pas d’influences sur la pureté des propos.<br /> <br />  <br /> <br /> Bonne chance vieux et ramène des photos<br /> <br />  <br /> <br /> El’ MATH.<br />  
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