Call Gary
Bref, assis à l’arrière sur la boîte noire du 737 de Westjet, j’allais m’enfiler 4h30 de vol. Mon majestueux bagage dans la soute du même nom, dernier coup de pas-de-fil, j’étais prêt. La première moitié du vol (l’Ontario au complet) s’effectua au dessus de la chaussée lactée des nuages. Lorsque cette étendue de fausse neige offrit un peu plus de personnalité, je me mis à apercevoir des prairies et des cantons. Calgary s’adonna à apparaître au dessus de l’aile de mon véhicule, coiffée de nos belles rocheuses à nous (pour se rappeler PET et son aéroport).
Jetez un dernier coup d’œil aux champs car lorsque la banlieue arrive, similaritude et platité sont de mise. Toutefois, le soleil décelait la ville à travers les nuages.
Calgary est une ville jeune. Son boom se produisit il y a 50 ans lors de la ruée vers l’or noir par les cheiks aux yeux bleu. Au centre-ville, donc, l’architecture des plus vieux édifices se marie quand même bien avec ce qu’il y a de plus récent. L’objet le plus laid de ce downton en puissance reste tout de même
Demain je vous raconte mon arrivée à l’hôtel, ce fut une vraie farce.